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Le Darwinisme Et La Pensee Magique Moderne (3)/ Une Hypothèse Renversante ! 2Eme Série D'articles
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Le Darwinisme Et La Pensee Magique Moderne (3)/ Une Hypothèse Renversante ! 2Eme Série D'articles

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4) Une hypothèse renversante !

 Si cela ne vous enchante pas, répondez donc à la question suivante : pourquoi ne pas envisager l’hypothèse que vos preuves sont plutôt les preuves du contraire, étant données que leur enchaînement est anti-entropique, donc contre nature ? Pourquoi ne pas changer d’interprétation ? Autrement dit, pourquoi ne pas prendre toutes les preuves de l’unicité de l’origine, comme étant plutôt la preuve que tout au départ, il y a eu un super être humain physiquement incarné bel et bien maître de tout (comme un semi Dieu), un super alchimiste et un génie ‘créateur’ qui aurait longtemps vécu au préalable dans la perfection de l’environnement idéal ? Si tout à coup ce super humain a commencé à régresser ou dégénérer sous l’effet de l’entropie, et a commencé à créer des génomes d’espèces et de sous espèces à sa ressemblance (mais tout à fait travesties et inférieures), il aurait été à l’origine de toute cette faune et cette flore qui constituent son environnement vital. Au tout départ il n’avait pas besoin de tout cela pour son bonheur. Il pouvait comme un Dieu créer immédiatement le produit finit à sa pleines satisfaction. Cela s’explique alors, perdant la connaissance parfaite de lui-même, sous l’effet de l’entropie ou de l’oubli, il initia des créations inférieures, desquelles, il commença à dépendre vitalement. Devenant de plus en plus dépendants de toute espèce animale et végétale pour survivre, il a lui-même atteint la piètre image d’un singe ou presque !  

Ainsi je vous amène à voir que, tout ce qui aurait servi de preuve à l’évolution dans un sens peut aussi bien être une preuve d’évolution dans l’autre sens. Vous n’avez qu’à consultez votre carbone 14 et réajustez vos montres. Par honnêteté scientifique, vous changerez d’interprétation et verrez bien que, tout cela n’exclut en rien la possibilité d’intervention cosmique extérieure pour insuffler un nouvel élan d’évolution positive, après la dégradation totale, une fois qu’on a atteint le plancher des vaches. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas trouvé de squelettes humains des milliards d’années plus vieux que ceux du singe, que le squelette de celui-ci est certainement plus vieux que celui de n’importe quel homme.

Qu’en savez vous des trésors géologiques enfuis sous le sable des océans et grands déserts ? Même si de tels squelettes auraient fusionné avec la pierre et formé un bloc, le tout est de ne pas naviguer à contre courant, dans vos recherches, au moins ne pas interpréter exclusivement contre la tendance naturelle des choses qui est l’entropie. Est-ce clair ? Par ailleurs, nous savons bien que les humains ne peuvent trouver que ce qu’ils cherchent, et tout ce qu’ils trouvent, ne correspondant pas à ce qu’ils cherchent est automatiquement exclut, éliminé. Ils ne le laisseront pas détruire l’échafaudage démagogique qu’ils veulent établir par simple obstination de ‘’casser la gueule à ces fanatiques religieux par exemple’’ et d’éteindre enfin la foi en un créateur possible ! Nous savons bien que l’ego athéiste est foncièrement obstiné, et il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Comme je l’ai dit plus haut, je réitère : Le matérialisme méthodique et les déductions logiques et analogiques qui soutiennent la théorie de l’évolution darwinienne ne suffisent pas pour placer sa théorie parmi les sciences exactes. Elle souffre non seulement l’argument logique et la rigueur thermodynamique, mais aussi et surtout l’épreuve de reproduction expérimentale à son crédit. Notez bien minutieusement que, reproduire l’approche ou le méthodisme de recherche scientifique, n’en fait pas une théorie de sciences exactes. Car ce n’est pas du tout reproduire le phénomène sur lequel se prononce la théorie ! La science exacte reproduit volontiers le phénomène, ainsi que la mesure effective de la preuve de sa théorie.

Par exemple la preuve de la proportionnalité entre le poids et la masse est à tout moment vérifiable et mesurable en un lieu donné. De même pour la proportionnalité entre le voltage et l’ampérage d’un courant électrique. Ne pouvant pas reproduire le phénomène et la preuve tangible, ni l’argumentaire scientifique et logique soutenant sa possibilité, on ne peut honnêtement considérer la théorie de Darwin comme une théorie de sciences exactes. Y insister de n’importe quelle manière, ne relève pas de l’esprit scientifique, mais plutôt de la polémique partisane, ou de la zizanie sophiste. Aucun scientifique ne sent le besoin de défendre ou de promouvoir quoi que ce soit du genre, à moins que par hasard, il soit l’auteur d’une nouvelle trouvaille. Le scientifique laisserait volontiers toute passion aux démagogues politiciens et religieux ! Pour de telles raisons comme tant d’autres, la théorie darwinienne demeure une hypothèse ouverte à tout questionnement d’ordre scientifique, logique et philosophique dans le vaste champ de recherche et d’investigation. Ceci, au même titre que toutes les autres sciences humaines, qui sont, je le dirai à haute voix, aux balbutiements de l’expertise humaine ! Ceci seulement compte tenu de la courte durée de vie de l’homme comparée à l’âge de l’espèce. Les auteurs en sciences humaines qui continuent à soutenir cette fraude historique volontaire de l’évolutionnisme Darwinien, croient bien faire pour arracher les humains de l’ancien joug du fanatisme religieux. C’est bien louable. Les machiavéliques disent que la fin justifient les moyens, mais jusqu’à quand ? On a beau traiter le mal par un mal semblable, mais ce n’est plus nécessaire. Ceci n’est plus nécessaire aujourd’hui, dans ce nouveau millénium de la transparence, de la liberté et de la transformation unifiée. 

Une autre dimension s’ajoute à cette problématique lorsqu’on constate que la loi de la thermodynamique, aussi bien que le simple bon sens nous dictent que cet immense univers sophistiqué, ce fabuleux manège en mouvement organisé depuis des temps immémoriaux ne peut se maintenir autant, ni s’empêcher de dégénérer, sans la présence d’une conscience intelligente qui le contrôle, qui veille à sa régulation (voir le bien-fondé, en fin du point 2 de ce chapitre17) et l’harmonise continuellement (surtout qu’il est en mouvement et n’est pas fixe, ni figé). Si on convient d’appeler cette conscience, cette intelligence et cette puissance active en termes de Dieu, alors tout le reste, peut aisément s’expliquer sans aucune entourloupette nécessaire, ni fraude ni mensonge. Pourquoi à tout prix fuir la simplicité ? Rappelons-nous l’adage ‘’simplicité coule de source, complexité calcul savant’’. Le tout est de ne pas concevoir un Dieu à l’image de l’homme. Laissons de côté les caricatures et revenons aux faits. Ce Dieu qui gère l’univers peut bien injecter une parcelle de sa conscience et de son intelligence dans une matière inerte et l’animer pour lui faire partager sa vie et coopérer avec lui. Cette conscience faramineuse et cette intelligence infinie débordante de vie peut bien créer instantanément un corps vivant à partir de la matière inerte. Pourquoi pas directement un être humain très avancé à son ‘’image et à sa ressemblance’’ dans le plan physique ? Pourquoi devrait-il passer par des milliards d’années et des millions d’étapes évolutives, pour parvenir à construire un singe merveilleux, digne d’une mutation définitive pour enfanter un humain ? Reconnaissons du moins, que ce n’est pas du tout une nécessité logique ni scientifique.

Soufia Mustapha

Mustapha Soufia est un expert en développement personnel et spirituel. C’est un ‘coach de vie’ et un thérapeute en PNL, en sophrologie et psychosomatique à Montréal depuis 20 ans. Auteur de la trilogie de sagesse engagée ‘’ l’Heure Juste à l’Arc de Triomphe’’ ainsi que l’ouvrage ‘’Conversations étranges. Secrets aspirations’’. À la base il est ingénieur industriel de Belgique depuis 1979. www.cristalray.ca

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